Compter les « outs » pour établir vos chances de gains

5 février 2010

S’il est une technique que tous les joueurs de poker devraient connaître pour améliorer leurs chances de gains, c’est bien celle de la comptabilité des « outs » qui permet d’établir les chances probables de remporter une main.

Il s’agit en fait de compter les cartes susceptibles de venir renforcer votre main alors que vous avez déjà connaissance de votre main de départ et des trois cartes composant le Flop. Car c’est là un moment crucial de la partie. Faut-il suivre ou se coucher ? La décision est parfois délicate à prendre et chaque détail peut avoir son importance.

Cette technique consiste à comptabiliser le nombre des cartes qui peuvent compléter votre main. Ensuite vous divisez le nombre de cartes cachées restantes par ce chiffre et vous obtenez le pourcentage de chances de remporter la mise. Bien sûr, plus le nombre des outs est important, plus vos chances augmentent.

Il existe d’ailleurs plusieurs sortes de outs. La première est toute simple : elle représente les cartes qui vous aident directement à renforcer votre main. Par exemple celle qui vous permettra de transformer une paire en un brelan. Puis, viennent les demi outs, qui sont les cartes qui améliorent à la fois votre main tout en risquant de bonifier encore plus une main adverse, comme par exemple celle qui vous permet de constituer une suite tout en donnant une couleur à un autre joueur.

Enfin, les outs cachés sont les cartes qui bonifient votre main, tout en dévalorisant celle d’un autre joueur, qui vous était supérieure.

Ajouter une telle technique est une chose essentielle pour tout joueur de poker. Mais il ne faut jamais perdre de vue que, ce jeu n’étant pas une science exacte, l’incertitude restera malgré tout présente.


La Française des Jeux s’invite dans le poker en ligne

31 janvier 2010

La Française des Jeux vient d’annoncer qu’elle allait créer en association avec le groupe des casinos Barrière une structure de poker en ligne. Absente de ce marché jusqu’à ce jour, la Française des Jeux  était dans l’obligation d’y affirmer sa présence en raison de la prochaine ouverture du marché des jeux en ligne à la concurrence, prévue au cours du premier semestre 2010.

Le nouveau groupe sera détenu à hauteur de 43,8% par la FDJ, à égalité avec le groupe Barrière, alors que la société Online Gaming 3D, appartenant à Nathanaël Karmitz, qui est déjà partenaire du casinotier dans sa filiale de jeux en ligne Barrière Interactive Gaming, détiendra les 12,32% restants.

Une fois cette structure créée, il ne lui restera plus qu’à solliciter l’obtention d’une licence auprès de l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne (ARJEL), qui cela seule compétente pour surveiller ce nouveau marché. La FDJ vise en fait par ce biais les 750 000 joueurs de poker français déjà inscrits sur internet.

Cette nouvelle association ne concernera que le poker en ligne en raison des termes particulièrement restrictifs du projet de loi qui ne visent que les paris hippiques et sportifs et le poker. Tous les autres jeux payants en ligne sont proscrits de la procédure d’ouverture du  marché à la concurrence et resteront donc toujours illégaux sur le territoire français.

Ces obligations contraignantes représentent un véritable casse-tête pour les opérateurs qui devront suivre l’exemple de la FDJ et séparer leurs activités entre celles acceptées  et celles non acceptées sur le sol français.

Quant aux joueurs, ils pourront assouvir leur passion du poker made in France, mais ne pourront pas miser à la roulette ou faire tourner les cylindres des machines à sous dans les mêmes conditions.


Le Britannique Jake Cody vainqueur à Deauville

27 janvier 2010

Encore un jeune de 21 ans qui remporte la victoire lors d’un grand tournoi. Cela s’est passé cette fois à Deauville pour la première étape 2010 de l’European Poker Tour où le Britannique Jake Cody, pour sa première participation à un Main Event, a réussi à triompher de tous ses adversaires.

Ils étaient 768 joueurs, originaires de 43 pays, qui avaient payé un droit d’entrée d’un montant de 5300 euros pour participer à ce tournoi, avec parmi eux, de nombreuses vedettes du poker comme Antoine Saout, Isabelle Mercier ou Patrick Bruel, qui n’ont cette fois pas particulièrement brillé.

Mieux encore, quelques 2185 joueurs en tout, ont participé aux douze tournois organisés tout au long de la semaine à Deauville. C’est au sixième jour de ce Main Event que nous retrouvons la table finale composée de huit joueurs. Ils vont en découdre durant douze heures, dans une partie animée par de nombreux rebondissements qui ont vu par exemple le futur vainqueur devenir chipleader, puis perdre cette place pour une situation inconfortable de short stack, avant de réussir à éliminer quatre joueurs pour se retrouver face au Roumain Teodor Cabara, après dix heures de jeu pour le tête à tête final.

Cabara débute avec un net avantage de 14 millions de jetons contre 8 à son adversaire, mais chute lourdement jusqu’à frôler la défaite avec  10 BB seulement, avant de revenir pratiquement à égalité.

C’est alors qu’après deux heures de confrontation entre les deux seuls finalistes, Cabara annonce un tapis pré-flop, payé par Cody qui découvre alors une paire de Rois, supérieure au As-Roi de Cabara. Le Board révélé immédiatement ne changera absolument rien aux mains de départ des deux joueurs.

La victoire et le chèque de 847 000euros reviennent donc au Britannique Jake Cody.


Connaissez-vous le M de Magriel ?

24 janvier 2010

En tournoi, les joueurs de poker savent qu’il faut constamment  surveiller l’évolution de leur tapis, principalement lorsque les blindes commencent à grossir. Paul Magriel, joueur et mathématicien, a élaboré un indice bien utile aux joueurs, pour adapter leur style de jeu à l’évolution  de leur tapis.

Ce principe appelé le M de Magriel, indique au joueur le nombre de tours qu’il peut encore jouer  en restant inactif, en fonction de son tapis et du montant des blindes. Pour calculer le M, une simple division suffit. Ainsi, si votre tapis est de 1500 jetons avec des blindes 75/150, il faut diviser 1500 par 225 et on obtient le ratio 6,67. Ainsi le M nous indique qu’il nous reste sept tours de table avant d’être blindé à mort.

Il faut également  tenir compte du M des autres joueurs afin d’avoir une image claire de la table. Dan Harrington, champion du monde de poker a approfondi ce principe, en indiquant que plus le M est bas, plus le joueur doit être agressif, tout en restant sélectif quant au choix des mains à jouer et des adversaires à attaquer. Il a aussi dégagé plusieurs niveaux de M en expliquant, pour chacun d’eux, l’attitude que le joueur se doit d’appliquer.

Lorsque le M est au dessus de 20, le joueur peut adopter n’importe quel style de jeu. De 10 à 20, le joueur doit élargir son jeu en poursuivant de manière agressive avec des mains plus faibles.  Le deuxième niveau se situe de 5 à 10 et ne laisse place qu’à un jeu très agressif et une attention très particulière lors du vol des blindes.

Enfin si le M est en dessous de 5, il ne reste plus hélas, qu’à attendre la bonne occasion pour jouer tapis et espérer se renflouer.


Harrison Gimble décroche le titre du PCA 2010

21 janvier 2010

Le jeune prodige américain de 19 ans, Harrison Gimble, s’est adjugé de brillante manière le titre du Pokerstars Carribbean Adventure 2010, empochant par la même occasion un chèque d’un montant de 2,2 millions de dollars.
Ils étaient 1529 concurrents à convoiter le titre, ayant payé 10 000 dollars de buy-in, un record obtenu en raison des décisions des organisateurs qui avaient abaissé l’âge minimum de participation à 18 ans et indiqué que 15% des joueurs seraient payés, contre 10 habituellement.
C’est ainsi qu’une cohorte de jeunes joueurs américains, frustrés de ne pouvoir participer en raison de leur âge aux tournois dans leur pays, ont débarqué en force aux Caraïbes. Ils n’étaient pas moins de 763, laissant l’autre moitié des places entre les 63 autres nationalités présentes.
Au septième jour du tournoi, on retrouve une table finale avec sept américains sur huit joueurs, face aux caméras de télévision et une foule dense de supporters et admirateurs de poker. Il faut alors attendre la 135ème main pour retrouver le duo final en tête à tête, avec un avantage certain à Tyler Reiman (28 millions de jetons) contre Harrison Gimbel (17 millions de jetons).
Par un jeu agressif, le jeune Gimbel s’attache alors à renverser la situation et, lorsqu’arrive la 180ème et dernière main, son adversaire ne possède plus que 10 millions. Après une série de relances pré-flop, Reiman annonce finalement tapis, que paye directement Gimble en dévoilant une paire de 10, face à la paire de 8 de son concurrent. Le Flop, en dévoilant un 10, apporte alors un brelan à Gimble. Le turn avec un 8 donne également un brelan à Reiman qui sera insuffisant, la River n’apportant rien de nouveau.
C’est un coup de maître pour Harrison Gimbel, qui participait à son premier tournoi.


Une gestion efficace des mains de départ

17 janvier 2010

Si l’on sait que les mains de départ représentent 1326 possibilités de combinaisons possibles, on se rend immédiatement compte de la difficulté de prendre une bonne décision en se fiant uniquement à sa main. Pour simplifier l’analyse des possibilités offertes à chaque joueur, les stratèges du poker ont simplifié la situation en ne retenant que quatre catégories de mains de départ.

En premier lieu, les « top premium », c’est-à-dire le haut de gamme avec les paires allant de l’As au Valet ainsi que As-Roi et As-Dame, si possible assortis. La relance est pratiquement obligatoire et il faudra même envisager parfois de partir à tapis dès le pré-flop.

Dans la hiérarchie suivent les « bonnes mains » qui concernent les paires de 7 à 10 ainsi que As-Valet ou As-10 assortis. Avec ces mains, la relance est possible en pré-flop, mais il s’agit de bien interpréter l’attitude des autres joueurs notamment en cas de relance après le Flop.

Viennent ensuite les « petites paires », qui vont du 2 au 6 et destinées à être jouées uniquement pour tenter le brelan. Il faut toutefois être prudent et s’interdire de payer une somme importante pour le Flop, car vous n’avez qu’une chance sur neuf de voir apparaître la bonne carte.

Enfin les mains dites  « à potentiel », comme les suited connectors, deux cartes de même couleur qui se suivent, qui sont assez dangereuses à jouer. C’est pourquoi il ne faut les jouer qu’en position, après avoir vu l’attitude de vos adversaires sur le premier tour d’enchères et ne payer, le cas échéant, qu’une petite relance.

Comme vous l’avez remarqué, une bonne main de départ ne suffit pas pour prendre une décision. La position est aussi un élément essentiel avant toute prise de décision.


Maîtriser le Gap Concept

14 janvier 2010

Il est sûr que beaucoup de joueurs pratiquent cette notion du décalage, même s’ils le font instinctivement et sans en connaître le côté théorique.

C’est David Sklansky, auteur de ce que l’on peut considérer comme étant la Bible du poker  (Tournament Poker for Advanced Players), qui explique dans son livre la notion du Gap Concept, selon une expression qu’il a d’ailleurs lui-même inventé.

Cette notion est utilisée lors du premier  tour d’enchères. Lorsque le joueur reçoit ses deux cartes fermées, il doit évaluer la force de sa main suivant la situation dans laquelle il se trouve au moment de parler. Si personne avant lui n’a ouvert les enchères, posséder une bonne doit pouvoir suffire à poursuivre la partie. Au contraire, si un joueur a précédemment ouvert les enchères ou même déjà relancé, cette même main pourrait s’avérer insuffisante pour espérer l’emporter face à des joeurs qui semblent avoir du jeu.

Donc une même main peut être suffisamment forte pour ouvrir les enchères et trop faible face à des joueurs qui ont déjà suivi ou même relancé. Cette différence de valeur de la main face à la position du joueur au moment de parler s’appelle le Gap.

En fait, cette notion est souvent appliquée pour voler des blindes, en poussant les adversaires à coucher leur main devant une relance avant le Flop.

Les joueurs professionnels indiquent d’ailleurs que pour suivre une relance avant le flop, le joueur doit absolument posséder une excellente main, car il n’est jamais facile de supposer que le ou les joueurs qui ont lancé les enchères pratiquent le Bluff et n’ont en fait rien dans leurs mains.

Le conseil des joueurs chevronnés est donc de coucher sa main, si elle n’est pas excellente, lorsqu’un précédent joueur a déjà engager les enchères avant le Flop…


L’art du semi-bluff au poker

8 janvier 2010

Savoir manœuvrer tactiquement est indispensable lors d’une partie de poker. La méthode du semi-bluff est l’une des techniques qui doit être utilisée occasionnellement par les joueurs, mais elle ne réussira si vous avez accompli en amont la préparation adéquate.

Selon la définition classique de cette expression inventée par Davis Slansky, le semi-bluff est une relance effectuée alors que vous possédez une main incomplète mais ayant une potentialité correcte de renforcement. Il s’agit d’une technique moins risquée que le bluff pur qui consiste à relancer avec une main perdante dans l’espoir de voir tous ses adversaires renoncer à poursuivre le coup.

En fait, il s’agit purement et simplement de voler un pot normal à ses adversaires durant la partie.

Les conditions de réussite étant essentiellement de nature psychologique, il s’agit en fait de savoir préparer vos adversaires à tomber dans le panneau. La meilleure façon d’y parvenir est de leur faire croire qu’ils ont lu clairement  votre style de jeu. Vous passez lorsque vous n’avez pas de jeu et vous suivez dans le cas contraire…

Dès lors, vous avez mis les chances de votre côté et le moment venu vous pourrez sans doute tromper vos adversaires. La technique du semi-bluff, pour avoir les meilleures garanties de réussite, doit s’appliquer plutôt au moment du turn. Laissez passer le flop en suivant, puis relancez au turn, afin de convaincre vos adversaires que vous attendiez une carte qui est arrivée au turn.

Dès lors, vos adversaires suivront le raisonnement qu’ils ont assimilé durant le déroulement de la partie et qui vous a assimilé à un jouer au jeu stéréotypé.

Il ne fait pratiquement pas de doute que, étant sûr d’eux, ils penseront que vous avez relancé avec une main forte et que le moment est venu d’abandonner ce tour…


Le flop, étape décisive du Texas Poker

4 janvier 2010

Au Hold’em le flop est l’instant crucial de la partie, le moment où le joueur est en mesure de savoir raisonnablement s’il a des chances ou non de gagner, ou s’il vaut mieux quitter le jeu et attendre le prochain tour.

Le flop est le nom donné aux trois cartes retournées après le premier tour de mises. Avec cinq cartes connues (le flop et sa main) sur sept, chaque joueur sait à quoi s’en tenir, à condition de savoir lire correctement le flop.

Il faut pour cela se poser, et essayer de répondre, à trois questions. Le flop a-t-il amélioré ma main ?

Le flop possède-t-il par sa composition un potentiel de main haute ? Et enfin, quelles mains le flop, associé à mes deux cartes, peut-il interdire à mes adversaires ?

Si vous possédez une bonne main de départ, que l’arrivée des trois nouvelles cartes ne parvient pas à améliorer, il vaut peut-être mieux se coucher et attendre le prochain tour. Car un flop qui ne vous est pas favorable, a de bonnes chances de l’être pour l’un de vos adversaires.

Ensuite, il faut savoir analyser le potentiel de flop, qui peut ne pas répondre à vos attentes de départ, mais peut ouvrir des possibilités de mains différentes. Ainsi, ne jamais écarter le potentiel d’une suite ou d’une couleur.

Enfin, le flop combiné à vos deux cartes peut empêcher  ou limiter fortement les possibilités de vos adversaires. Ainsi, un  flop  Roi-Reine-Six possède un potentiel de suite. Mais si votre main est une paire de Dix, cela réduit fortement cette possibilité pour vos adversaires.

Dernier point : si vous possédez une main forte dès le flop, il vous faut la protéger en augmentant les mises pour obliger vos adversaires à se coucher immédiatement…


Code Bonus Titanpoker

26 août 2009

2865952131_a92157d1aeLa salle de poker en ligne titanpoker n’est pas simplement l’une des salles proposant les meilleures prestations a ses membres. Elle est aussi celle qui détient l’équipe de recherche et développement la plus professionnelle.

En effet, en tant que fervent membre très attache a titanpoker, j’ai suivi l évolution et constate par moi-même que la salle innove en permanence et offre de nouveaux horizons a ses joueurs.

La première version que j’ai détenue lorsque j’ai télécharger titanpokerest bien loin de celle que j’utilise aujourd’hui, plus complète et tellement plus pratique.

L’évolution des logiciels est une chose passionnante lorsque l’on s’y intéresse. On y comprend quels sont les besoins des utilisateurs et pourquoi il est nécessaire de les écouter, et de jouer avec leur opinion.